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lundi 29 février 2016

C'est Lundi, que lisez-vous ? #11




Bonjouuur ! Après une longue pause dans cette série, revoila un "CLQLV?" !

Comme d'habitude, voila les "règles" :

Le C'est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous initié en France par Mallou puis repris par Galleane. Elle l'a aussi modifié en version photo, mais vu que je lis principalement des ebooks ces temps-ci, j'aurais du mal à les prendre en photo :p

Breffons, le principe (pour ceux qui ne connaîtraient pas) est simple : il suffit de répondre à trois questions : 
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?



Alours, le WE dernier j'ai donc lu La Déclaration et La Résistance de Gemma Malley et Persuasion de Jane Austen dans le cadre du WE à 1000 et cette semaine j'ai (re)lu Colocs (et plus) de Emily Blaine.


Ce livre avait été un coup de cœur lorsque je l'avais lu la première fois, alors ça a été un plaisir de le relire !



Parmi mes lectures en cours, je traîne toujours et encore Le Rouge et le Noir de Stendhal et Le Traité des Délits et des Peines de Beccaria. J'ai aussi en cours Paper Towns de John Green en VO. Mais ce sont toutes des lectures plus ou moins en pause.




Je pense commencer à lire Ceux qui tombent de Michael Connelly. Je me mets doucement à lire des policier et mon papa l'a dans sa bibliothèque et il m'a fait de l'oeil tout le week-end, donc je pense qu'il va vite se retrouver entre mes mains ! ;)


Et vous, que lisez-vous ? :)

samedi 20 février 2016

La Déclaration - Gemma Malley

Donc, pour ce challenge du Week-end à 1000, j'ai (re)lu La Déclaration, de Gemma Malley et j'ai enchaîné sur le tome 2, La Résistance.


Angleterre, 2140.
Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s'ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hall, un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n'auraient pas dû naît des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n'a plus de parents désormais. Confinée dans l'enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute.
Anna a tout oublié de son passé. Jusqu'au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est ce Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi elle, Anna, se sent-elle soudain si troublée ?


366 pages
Editions Naïve


Déjà, il faut savoir que j'ai lu ce livre pour la première fois au collège, et que c'est la première dystopie que j'aie lue. Avant même de savoir que j'allais adorer ce genre de bouquins. D'ailleurs, j'avais même pas vraiment aimé ce livre. Il m'avait intrigué, il m'avait dérangé. Parce que c'était la première fois que j'étais confrontée à une histoire - comme on en voit tellement aujourd'hui - qui se passe dans un monde "post-apocalyptique", bien que l'apocalypse n'ait pas vraiment eu lieu dans La Déclaration. Et c'était la première fois que j'étais confrontée à un monde où il se passait des choses si horribles : l'enfermement d'enfants sous prétexte qu'on a trouvé une pilule miracle contre la vieillesse, la maltraitance, les fuites, les courses-poursuites... Tout ça je connaissais pas. Mais surtout, ce que je connaissais pas, c'était les romans engagés. Et je me suis pris une belle claque dans la figure, parce que si j'avais pas trop aimé, c'est parce que ça m'avait vachement fait réfléchir.

Je me souviens que je m'étais demandée si ce roman était engagé contre la recherche de la jeunesse éternelle, ou contre la surpopulation, mais j'imagine qu'en fait c'est les deux. La recherche de la jeunesse éternelle provoque forcément de la surpopulation. Et pour éviter ça, on n'empêche pas les naissances, on n'empêche la jeunesse éternelle. Fin', c'est comme ça que ça devrait se passer.

Mais dans La Déclaration, ce n'est pas le cas. Dans le roman de Gemma Malley, depuis que les scientifiques ont découvert la Longévité, un cachet miracle permettant la régénération des cellules et donc la vie éternelle, on s'est vite retrouvé confronté au problème de la surpopulation et, surtout, de l'impact de la vie humaine sur la planète terre. Du coup, en plus de mettre en place toutes sortes de techniques pour économiser de l'énergie et des ressources, les Autorités ont mis en place La Déclaration, c'est-à-dire un document que tous les jeunes, arrivés à 16 ans, doivent signer. Cette Déclaration dispose que si on la signe, on a accès à la Longévité, mais qu'on ne doit alors pas faire d'enfant. Les jeunes qui décident de ne pas la signer sont appelés les Affranchis et peuvent avoir un enfant, selon le principe d'une vie pour une vie. Puis l'Affranchi mourra un jour (ne bénéficiant pas de la Longévité), il peut laisser sa place à un enfant, qui ne sera donc pas un poids pour la planète. 
Il arrive pourtant que des signataires de la Déclaration décide tout de même d'avoir des enfants, qu'on appelle les Surplus. Ces enfants-là sont traqués pour les envoyer dans des foyers de Surplus, où on leur après Où-Est-Leur-Place et à devenir Utile pour la société, pour racheter la faute de leurs parents qui, eux, sont envoyés en prison. 

Anna est donc une Surplus, la meilleure, d'ailleurs. Elle est convaincus que ses parents sont d'atroces criminels qui n'auraient jamais dû la mettre au monde, et elle est déterminée à travailler dur pour racheter leur faute et se rendre Utile. Anna sait Où-Est-Sa-Place, et ça lui va très bien. Mais un jour, un garçon nommé Peter arrive, et il lui parle de ses parents, qu'il dit connaître. Il lui dit qu'ils ne l'ont pas abandonnés, qu'ils voulaient la garder et qu'ils ne voulaient signer la Déclaration. Mais Anna ne veut rien entendre. Pourtant, petit-à-petit, l'idée fait son chemin dans sa petite tête, et la possibilité de s'échapper de Grange Hall, l'affreux foyer de Surplus, se fait de plus en plus tentante...

J'ai apprécié cette deuxième lecture, déjà parce que j'adore les dystopies, et parce que je trouve l'histoire vraiment originale. J'aime beaucoup le personnage d'Anna, qui n'est pas si facile à convaincre. Peter met du temps et de l'énergie avant de réussi à la faire changer d'avis. Et c'est ça qui rend l'histoire plus réelle : Anna a tellement bien été endoctrinée que l'idée même que le système puisse avoir tort ne lui effleure pas l'esprit. C'est pas juste "Ow, quelqu'un qui pense différemment. Chouette ! Je vais rejoindre la rebellion !" Du reste, l'écriture est fluide, on se prend bien à la lecture. 



Angleterre, 2150.
La mort n'existe plus. Les hommes vivent à l'ère de la Longévité : pas de morts... mais, pour éviter le surpeuplement, pas de naissances non plus. Peter et Anna ont un point commun : ils n'auraient jamais dû naître. Parce qu'une vie éternelle leur semble contre nature, parce que le système de la Longévité a gâché leur enfance, parce qu'il menace leurs rêves, ils ont décidé d'entrer en lutte. Pour sa suppression.

Au sein du Réseau souterrain, la résistance s'organise : Peter a pour mission d'infiltrer le plus grand des laboratoires, le centre névralgique du système, Pincent Pharma... dirigé par son grand-père, Richard Pincent. Un homme puissant et influent, bien décidé à faire plier les rebelles ; une présence troublante pour Peter : quand les liens du sang s'en mêlent, tout se complique...



414 pages - Editions Naïve -  Commander


J'ai eu davantage de mal à me plonger dans celui-ci. J'ai trouvé que le début avait pas mal de longueur, fin' en tout cas j'ai pas accroché tout de suite, il a fallu que j'attende la deuxième moitié du livre pour commencer à vraiment être happée par le récit. 

Ici, Anna et Peter sont devenus des Légaux, ce ne sont donc plus des Surplus, et ils peuvent vivre au grand jour. Sauf qu'ils font (du moins Peter) partis du Réseau souterrain, la résistance au système de Longévité. C'est d'ailleurs Peter qu'on suit principalement tout le long de ce livre, bien qu'on voit un peu Anna et un autre personnage, Jude, qui apparaît dans ce tome. Et Peter est donc, en gros, engagé par le Réseau pour aller travailler dans l'entreprise de son grand-père, le fabriquant de la Longévité, afin d'espionner et de rapporter des infos (bon c'est le propre de l'espionnage, je sais). 

Je vais pas vous raconter toute l'histoire, mais j'ai pris des notes pendant ma lecture, et il en est ressorti ça : 
- J'ai été révoltée que Peter se fasse endoctriner par son grand-père et veuille faire signer la Déclaration à Anna (ils avaient tous les deux décidé de ne jamais le faire).
- J'ai été révoltée également quand les Rabatteurs (la police des Surplus, en gros) s'en sont pris à Anna et à Ben (son petit frère qui est bébé) en leur tendant un piège : comment ce personnage (je ne dirai pas qui) pouvait-il vraiment être un traite ?!
- J'ai été aussi révoltée par les traitements horribles que subissaient les filles Surplus dans cet espace classé top secret, dans l'entreprise du grand-père.
- J'ai eu le sentiment que malgré ce que disait Peter, malgré ses réflexions, Paul (le chef du Réseau) avait vraiment raison et qu'il fallait l'écouter (je vous dis pas si c'était le cas ou pas, du coup).
- En gros, j'ai ressenti pas mal de frustration à partir de la moitié du deuxième tome, mais l'histoire s'est accélérée et donc la lecture s'est faite plus facile et plus agréable. 

Grosso-modo, c'était une bonne lecture aussi. Je fais maintenant une pause dans la saga pour lire Persuasion et puis je reviendrai ensuite lire le tome 3. 

mercredi 6 janvier 2016

Boys Out ! - Rawia Arroum

Hello ! Après quelques trois mois d'absence (la joie de la fac !), me revoila avec une chronique de Boys Out ! de Rawia Arroum.



« Depuis l’Éradication, le monde est gouverné par les femmes et pour les femmes uniquement. Les hommes n’ont plus le droit de cité. Tous sont bannis, ou bien traqués et placés en détention pour assurer leur seule fonction : la reproduction. Ensuite, systématiquement, ils sont éliminés. Comme toutes les jeunes filles de son âge, Lyra s’entraîne dur pour être capable d’affronter et de maîtriser les mâles qui rôdent encore. Jusqu’au jour où elle doit rencontrer un homme pour procréer à son tour… »


320 pages 
Editions Hachette / Collection BlackMoon
16 € - Commander






Ce roman est dans ma PAL depuis un sacré bout de temps. Vous savez, ce genre de livre dont on se dit "Oh my gaaaad, je veux absolument le lire !!" quand on en voit la couverture/résumé/date de sortie ? Bon, bah ça a été mon cas. Une sorte de "pré-coup de coeur" si on veut. Donc, je me languissais - au départ - de le lire. Ensuite, une chose en entraînant une autre, j'ai lu d'autres livres, et j'en ai "oublié" de lire celui-ci. En cette dernière semaine de vacances, ayant terminé mon livre en cours (Le Rouge et le Noir me nargue toujours, j'ai vraiment du mal à m'y remettre...), j'ai regardé ma PAL et... et voila, j'ai décidé de lire Boys Out ! 

Premièrement, j'ai été agréablement surprise de voir que l'histoire se déroulait en France. Vu le titre, je m'attendais à une histoires américaine (d'ailleurs, pourquoi avoir choisi un titre en anglais ?) mais non, c'est bien une française qui nous a concocté cette histoire. Et je suis toujours contente de lire de bons romans français, de "promulguer la culture française", si l'on veut. Voui, je suis persuadée qu'il n'y a pas que David Guetta qui soit capable de plaire au reste du monde. 
Ensuite, ce qui m'a également plu est le fait que c'est une dystopie (je suis fan de dystopie, vraiment) qui se passe dans le futur, mais pas dans un futur de 200, 1000 ans... Non, c'est un futur proche, puisque l'arrière grand-mère d'un des personnages est capable de décrire "L'éradication", la grande guerre qui a permis à la société du roman de se mettre place.

Dans cette société donc, les femmes ont pris le pouvoir, lasses d'avoir moins de droits que les hommes, d'être maltraitées par eux, d'avoir peur de se faire agressées par eux... Et les hommes sont donc interdits. Ce sont des "détritus", des "virus". Je trouve que l'idée de départ est bonne. Un peu comme toutes les dystopies, ce roman commence avec un "et si ?". Et si les femmes se rebellaient ? 

En revanche, je pense qu'on passe un peu à côté de ce qui me parait le plus important : les problèmes de l'ancienne société et les solutions apportées par la société "féministe". Certes, on parle par exemple du chômage, qui disparaît avec l'éradication des hommes ou encore du fait que les filles peuvent s'habiller court sans risquer de se faire agresser, mais à côté de ça, le roman n'aborde pas réellement les problèmes auxquels cette révolution a permis de mettre fin. En fait, je crois que le problème majeur de ce roman est qu'il est beaucoup trop court. On a une impression d'inachevé, de précipitation, ne serait-ce que dans la relation entre Lyra (le personnage principal) et Loan (son "compagnon"). Lyra passe d'un stade où elle hait les hommes viscéralement à un stade où elle est prête à s'engager pour leur cause. 
Je nuance néanmoins ce point. C'est, à mon sens, la relation Lyra/Loan, qui va trop vite. Je ne pense pas que 3 visites d'une demi-heure avec quelqu'un permette réellement de tomber amoureux de la personne au point de la suivre n'importe où. En revanche, en ce qui concerne le ralliement de Lyra à la cause des hommes, je trouve que le cheminement de son engagement est assez bien démontré, puisque tout au long elle remet en cause l'attachement qu'elle ressent pour Loan, elle essaie de lutter (bien qu'assez peu à mon sens), elle hésite à rejoindre les "alliées" (les femmes qui se battent pour sauver les hommes)... Donc je pense que cette partie-là est assez développée. 

De plus, le point qui m'a dérangé est que cette nouvelle société qui idéalise la femme l'oblige à être féminine (pour prouver qu'on peut être féministe sans renier sa "nature de femme"), allant jusqu'à interdire les pantalons. Pourtant, les combinaisons en vinyle sont acceptées et Lyra porte même à un moment un mini-short... Donc, certes, le fait d'interdire les pantalons peut être une manière de montrer que cette nouvelle société n'est pas si parfaite, mais du coup, les combi et les mini-shorts rendent ça un peu incohérent.

J'ai aimé lire ce livre, je l'ai lu très rapidement, donc même s'il y a quelques "faiblesses", l'histoire est vraiment prenante, et puis c'est agréable de découvrir ce nouveau monde. D'ailleurs, un autre bon point, c'est que cette dystopie ne ressemble en rien aux autres dystopies qu'on a déjà pu lire (ou alors je n'ai pas lu les bonnes ahah ?). C'est donc d'autant plus agréable de se plonger dans un univers inconnu et qui n'a pas de saveur de "déjà vu". De plus, je trouve qu'il se dégage de cette histoire une certaine poésie. Peut-être à cause de Lyra qui me semble assez "candide" ou de Loan qui est un poète dans l'âme, ou encore de la manière innocente dont se construit leur relation...

En revanche, j'espère bien qu'il y aura une suite, vu la manière dont ce premier tome se termine !

Un autre bon point, c'est que ce livre fait réfléchir. J'aime les livres qui font réfléchir et qui peuvent nous faire "grandir" et ce livre est à ranger dans cette liste (un peu comme la plupart des dystopies en fait). En effet, on peut se demander jusqu'où on irait (par "on", j'entends les femmes, les féministes) pour l'égalité des hommes et des femmes ? S'arrêterait-on là ? Parce que dans Boys Out !, on commence quand même par la simple revendication de l'égalité des sexes pour finir sur une révolution où on extermine tous les hommes. Si c'est pas l'illustration la plus parfaite d'un génocide, ça ! Après, je ne remets pas en cause le combat des féministes, je suis tout à fait pour que les hommes et les femmes aient les mêmes droits, mais il n'empêche que ce livre fait réfléchir sur cette cause. Et si ?...

jeudi 11 juin 2015

La saga des Revenants - Amy Plum

Helloooo ! Me voici, me voila, avec ma chronique de la saga des Revenants, d'Amy Plum, que j'ai lu tout récemment.


Kate pensait qu'en changeant de pays, en venant à Paris, elle pourrait tourner la page. Faire le deuil de ses parents, vivre une vie plus légère. Mais c'était avant de rencontrer Vincent. Vincent, incarnation de l'amour, mais aussi ange de la mort. Le destin de Vincent est de mourir pour sauver des vies, puis 
revivre et mourir encore. Indéfiniment.


Commander - 339 pages - ISBN : 2745957570
Editions Milan, collection Macadam
15, 50 €


Kate a choisi. Elle a choisi Vincent. Une humaine et un revenant. Une mortelle et un immortel. Par amour pour Kate, Vincent a promis d'éviter la mort, de ne plus donner sa vie pour sauver celle des autres. Mais lutter contre sa nature n'est pas sans risques ni souffrances, même quand on est immortel... Kate veut aider Vincent, faire tout ce qui est possible pour trouver une issue nouvelle et se battre contre un destin qui les sépare sans cesse, sans savoir ce qu'elle va réellement provoquer.

Commander - 350 pages - ISBN : 2745957589
Editions Milan, collection Macadam
15, 50 €


Kate est désespérée. Vincent, celui qu'elle aime par-dessus tout, a disparu. Seul son esprit parvient encore à communiquer avec la jeune fille. De plus en plus doucement. De moins en moins souvent. Kate décide de forcer le destin, de tout faire pour sauver l'amour de sa vie. Même si elle doit affronter le clan des numa. Même si elle doit y laisser la vie. Plutôt la mort, que la vie sans Vincent.


Commander - 415 pages - ISBN : 2745957597
Editions Milan, collection Macadam
15, 50 €


Alouurs, déjà, globalement, j'ai bien aimé. J'ai fangirlisé (sisi) dans les passages où on voyait Vincent en mode chevalier servant mais sinon, je n'ai pas été emportée autant que je m'y étais attendu. Ça faisait un moment que je voulais lire la saga et j'ai bien galéré pour me la procurer, alors je m'attendais vraiment à plus

Déjà, j'ai trouvé que le comportement de Kate, ses réactions, ses pensées... étaient un peu trop matures pour son âge — 16 ans. Je sais bien qu'il y a des filles très matures à cet âge et même avant, mais plus je grandis (ouais bon, plus je vieillis okay), moins je trouve crédible que des histoires fantastiques (et là je parle pas du genre) arrivent à des adolescentes. Fin', je veux dire, c'est vrai que Kate a parfois des soucis pour se justifier auprès de ses grands-parents (chez qui elle vit, avec sa soeur, depuis la mort de leurs deux parents), mais à part ça, elle fait à peu près tout ce qu'elle veut, alors, qu'encore une fois, elle n'a que 16 ans. Ensuite, ce sont surtout ses réactions, niveau sentimental, qui m'ont surprise au vu de son jeune âge. D'un côté elle est très mature, parce qu'elle ne promet pas à Vincent de l'aimer toute sa vie, elle ne lui promet pas de supporter sa condition mais seulement d'essayer, et d'un autre, très rapidement dans l'histoire, elle finit raide dingue de lui et est prête à tous les sacrifices pour lui. Je veux dire, être prête à mourir pour un garçon à 16 ans, quand en plus on le connait à peine, c'est vachement... précipité. J'ai du coup eu cette gêne tout au long de ma lecture, me disant que moi, à 18 ans, je serais pas capable de faire tout ce qu'elle fait. Même ses pensées ressemblent davantage à une fille d'une vingtaine d'années qu'à une adolescente. 

A part ce point, j'ai vraiment aimé l'histoire. Le fait que l'histoire d'amour ne soit pas le seul point développé m'a plu. Bien sûr, c'est le point dominant, mais des intrigues se déroulent autour : la menace des numa (les grands méchants de l'histoire), l'explication de la nature de Vincent à Kate, les insistances de sa sœur, Georgia, pour davantage s'impliquer dans sa vie, la romance entre d'autres personnages... Tant de choses qui font que c'est davantage qu'un simple roman à l'eau de rose. 

De plus, les personnages secondaires sont très présents, très développés et c'est un des points forts du roman. On connait l'histoire personnelle d'à peu près tous les personnages secondaires, Kate interagis avec chacun d'eux, ils ont véritable présence et ne font pas seulement office de figurants. 

Si j'ai bien aimé les deux premiers tomes, j'ai largement préféré le troisième. Les choses deviennent enfin compliquées pour de vrai, il y a du vrai mystère, du vrai suspense, et on est tenu en haleine tout le long. Il y a des révélations (bon auxquelles je m'attendais pour ma part, mais quand même), des rituels magiques, des complications de dernière minute... Bref, je suis beaucoup plus entrée dans l'histoire dans ce tome-là que dans les deux autres qui, d'une certaine manière, traînaient un peu en longueur pour atteindre le vif du sujet. Un peu comme si les deux premiers tomes étaient seulement des entrées en matières, des préparations, pour arriver finalement au troisième où l'histoire commencerait enfin. Paradoxalement, j'ai trouvé les tomes se lisaient trop vite et que certains événements s'enchaînaient trop rapidement.

Au niveau des couvertures des livres, j'ai lu que pour beaucoup, ça a avait été un facteur déterminant, qu'ils avaient adoré. Pour ma part, j'aime la couverture du premier tome par contre je ne suis vraiment mais vraiment pas fan de celle des deux tomes suivant. Je trouve que les poses n'ont pas l'air naturelle et que les arabesques ont été rajoutées dessus sans véritable logique. A la limite, celles du tome 2 peut faire penser à des ailes de papillons mais là encore, je n'aime pas du tout le sillouhète ni cette robe qui fait... et ben je dirais que ça fait un peu sac poubelle, cette matière sombre et brillante... En revanche, j'adore littéralement la couverture du hors-série Plus encore que la mort, qui, avec ses tons violets et sa Tour Eiffel, est juste magnifique. 

En définitive, c'est une belle découverte, j'ai été contente de pouvoir lire enfin cette saga, mais il manquait un petit quelque chose pour que ça soit le coup de cœur que j'attendais. 

dimanche 10 mai 2015

Walking Disaster - Jamie McGuire

Bonjour bonjour ! Comment que ça va bien ?

Me voila avec la chronique de ma lecture de la semaine passée, Walking Disaster, suite, si l'on peut l'appeler comme ça, de Beautiful Disaster, de Jamie McGuire. 



Avant de quitter ce monde, la mère de Travis lui a donné deux conseils : « Joue, et ne cesse jamais de te battre pour ce que tu désires. » Favori des combats clandestins de toute la région, Travis a mis à profit une partie de l'adage. Mais entre cette violence et les histoires d'un soir, il ne reste aucune place pour l'amour, pas plus que pour la déception. Alors qu'il se croit invincible, la rencontre d'Abby va faire vaciller toutes ses certitudes. Il est grand temps de faire vraiment la connaissance de Travis Maddox.



Commander - 473 pages - ISBN : 2290089761
Editions J'ai Lu
13 €




Alors, ce n'est pas vraiment une suite, puisqu'on suit toute l'histoire de Beautiful Disaster du point de vue de Travis. J'étais très impatiente de lire ce tome après avoir lu le premier, parce que Beautiful Disaster a été un réel coup de coeur. Toutefois, ayant plongé dans les Chroniques Lunaires (de Marissa Meyer) entre-temps, j'ai mis un peu de temps à m'y mettre et j'ai eu ainsi un peu plus de mal à m'imerger dans ce tome que ce que j'avais imaginé. 

Déjà, c'est absolument toute l'hsitoire de Beautiful Disaster du point de vue de Travis et, même si c'est le but du livre, il n'y a quasiment pas de surprise. Alors certes, on comprend les réactions de Travis, ou du moins, on sait pourquoi il réagit ainsi parce qu'il faut avouer qu'être dans ses pensées ne m'a pas fait davantage l'aimer. Je l'aimais déjà beaucoup suite à ma lecture du tome 1, mais voir son raisonnement possessif et je dirais même excessif m'a assez déplu. 
J'avais lu certaines critiques qui disait que ce tome avait rendu davantage antipathique Abby, moi ça n'a pas été mon cas. J'ai autant adoré Abby dans le premier tome que dans le second. 
J'ai bien aimé cette lecture, mais elle ne m'a pas emportée comme l'avait fait le premier tome (que j'avais lu deux fois de suite). 

En revanche, j'ai énormément apprécié l'épilogue, car tout le long de ma lecture je me suis dis que l'auteure aurait mieux fait de nous écrire une vraie suite pour nous montrer comment se débrouille ce couple explosif dans leur mariage, et on a ainsi eu droit à un petit aperçu dans l'épilogue, ce qui m'a vraiment plu. 

J'aime également beaucoup la couverture du tome mais, encore une fois, j'ai préféré celle du premier.

En bref, une lecture agréable mais un peu trop monotone à mon goût, sans aucune surprise à part l'épilogue.

mardi 5 mai 2015

Divergente - Veronica Roth

Bonsoiiiir ! Me voici avec une chronique qui, comme pour les Chroniques Lunaires, ne sera pas sur un seul livre mais sur les trois tomes de... Divergente ! Bavoui, puisque le deuxième film est sorti il y a pas longtemps, je me suis dit que c'était le moment de ressortir cette chronique écrite il y a un petit moment mais jamais postée.

« Cinq destins. Un seul choix.
Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d'aptitudes n'est pas concluant. Elle est divergente, elle est en danger de mort ! »


Commander - 436 pages - ISBN : 2092552988
Editions Nathan
16, 90 €


« Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs. Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité. Mais elle est divergente. Plus que tout autre, elle doit choisir son camp. Et se battre pour sauver ce qui peut encore l'être. »


Commander - 463 pages - ISBN : 2092558242
Editions Nathan
16, 90 €


« Différente. Déterminée. Dangereuse. DIVERGENTE. Tris et ses alliés ont renversé leurs ennemis, mais le combat ne s'arrête pas là : Jeanine, responsable de cette guerre qui a mis la ville à feu et à sang, est en fuite. Avec Tobias et d'autres volontaires, Tris s'élance à sa poursuite et franchit la mystérieuse Clôture. Le monde qu'ils découvrent au-delà ne correspond en rien à ce qu'on leur en a dit. Ils apprennent ainsi que leur ville, Chicago, a fait l'objet d'une expérience censée sauver l'humanité contre sa propre dégénérescence. L'humanité peut-elle être sauvée contre elle-même ? »

Commander - 468 pages - ISBN : 2092532324
Editions Nathan - 16, 90 €



Donc, je hais officiellement Veronica Roth. Je voudrais la deuhdiruehifner et la soiejruhcnrjed !! Pourquoi ? Parce que j'ai terminé le tome 3 et que la fin m'a bouleversée. Cher lecteur, si tu n'as pas lu cette saga, certains passages risqueront de te spoiler. Ces passages seront indiqués par les bornes [spoiler tome 1].


Le tome 1 est de loin celui que j'ai préféré. J'ai adoré le système des factions et le combat de Tris pour être acceptée chez les Audacieux. J'ai adoré être dans sa tête, la voir évoluer au fil de son initiation. [spoiler tome 1] Et bien sûr, j'ai adoré voir sa relation avec Tobias se construire [fin spoiler]. J'ai juste littéralement adoré le personnage de Quatre, du début à la fin. Son air mystérieux, torturé mais aussi son côté tendre et protecteur. Bon d'accord, j'avoue, je serais capable de lire le tome 1 des centaines de fois rien que pour les moments où on l'aperçoit. D'autant plus que j'ai lu la saga après avoir vu le film au ciné, donc bon, avoir le visage de Theo James en tête, ça ne gâche rien, au contraire.

On est d'accord, hein ? *ç*

Une chose qui m'a faite rire dans le film, c'est la facilité avec laquelle les tatouages sont posés. Je me suis dit "ah, si ça faisait réellement si peu mal !". Heureusement, le livre est plus réaliste. Je suppose que cette adaptation avait pour but de montrer l'avancée technologique et donc le fait que l'histoire se passe très longtemps après aujourd'hui.

[spoiler tome 1] Au moment de l'escalade de la grande roue, j'étais survoltée. Ahah Quatre ! Tu n'es pas infaillible ! J'ai adoré la volte-face de Tris qui montre qu'elle aussi peut être forte et stratégique. [fin spoiler] J'adore les histoires où la fille montre qu'elle peut être aussi forte qu'un garçon, qu'elle peut se battre, etc... et c'est ce qui arrive à Tris, notamment lors de ces moments où on lui dit "tu ne tireras pas" et qu'elle répond, exaspérée "pourquoi tout le monde semble persuadé que je ne pourrais pas tirer ?" (bon, hein, citation approximative). 

Bon et, évidemment, un de mes moments préférés est celui à partir du moment où Quatre et elle vont dans le paysages des peurs de Tobias, et tout ce qui suit. Et franchement [spoiler tome 1], alors que dans le bouquin ils s'embrassent plein de fois, dans le film ils ne s'embrassent qu'UNE fois, quand Tris veut "aller doucement". Mais ils sont allés le chercher où, ça, les réalisateurs ? Vous imaginez la frustration ? Bon, après ça, on a la minute intrigue (la simulation), la minute émotion (mort des parents et enlèvement de Tobias) puis la minute "NOOOOOON" (mort de Will) et la minute "Ouuuf" (Tobias revient à lui et fin de la simulation). Puis la fin du roman quoi. [fin spoiler]

En bref, la saga ne déroge pas à une règle qui se révèle souvent vraie : le tome 1 est (selon moi) le meilleur de la saga.


Je n'ai pas du tout aimé le tome 2. Toute cette cavale, toutes les disputes entres les deux namoureux, puis la fin... Arg ! [spoiler tome 2] D'abord, j'ai détesté le passage chez les fraternels, même si j'ai adoré les réactions de Tris quand elle boit le sérum de paix. Ensuite, Tris m'a aussi cassé les pieds à ne pas pouvoir se servir d'une arme. Même si je suppose que c'est normal quand on a tué un ami, ça m'a énervé quand même. Puis, j'ai détesté Evelyn dès qu'elle est apparue. Je l'ai tout de suite vue comme un personnage malveillant et autoritaire. J'ai eu horreur du moment où Tris avoue ce qu'elle a fait, au siège des Sincères, même si j'ai été soulagée de "ne plus l'avoir sur la conscience". Et puis, bien sûr, j'ai détesté le moment où Tris se donne en appât aux érudits, où ils font ces expérience sur elle et surtout où Tobias la rejoint avec son "Si tu meurs, je meurs aussi" (qui me fait d'ailleurs penser au "si tu sautes, je saute" de Titanic), même si bon, au final, c'est quand même vachement romantique. Et puis les révélations de la fin... Outch ! [fin spoiler]


Le tome 3 est à la fois mieux et pire. Mieux parce qu'il y a moins de moments où on en a marre, moins de disputes entre Tris et Tobias, et qu'il m'a plus plu en général. Pire parce qu'on est vite abreuvés d'informations, tant qu'on ne s'y retrouve plus et qu'on ne sait plus où donner de la tête. J'ai l'impression que ce tome explique que tous les gouvernements sont corrompus et qu'aucun n'est bon : celui de Jeanine puis d'Evelyn, autoritaires, celui des USA, censé être meilleur depuis la guerre de pureté, mais en réalité plein de mensonges... Ensuite, j'ai eu envie d'engueuler Tobias une bonne quinzaine de fois quand il suit Nita. Déjà, rien que son nom ne me revenait pas, et ce qu'elle a fait ensuite m'a confortée dans le dégoût que j'avais pour elle. 

Bon et puis, parlons-en un peu, de cette fin qui m'a fait détester Mme Roth ! [MEGA SPOILER DE LA MORT QUI TUE] C'est quoi cette mort là ?!!! Non mais franchement ! Tris résiste au sérum de mort (d'ailleurs, je veux bien qu'elle résiste aux sérums "psychologiques" comme la simulation ou le sérum de vérité, mais résister à un produit chimique qui s'infiltre par la peau quand elle ne résiste même pas au sérum de paix... hum hum). Donc je disais, elle résiste au sérum de mort, THE truc superpuissant censé tuer quiconque entre dans la salle, mais elle meurt par balles ??!!! Pis, même si c'est héroïque et tout et tout, je trouve qu'elle meurt un peu "trop vite". Il y a seulement quelques phrases sur sa perte de conscience y tout. Je me serais attendue à ce que la mort de l'héroïne de trois tomes soit un peu plus décrite, un peu moins expédiée. [fin spoiler] Par contre, le niveau remonte considérablement avec les chapitres 52, 53 et 54. Okay, j'ai pleuré pendant au moins une demi-heure tant c'est bouleversant. Les sentiments sont super bien décrits, déchirants, profonds comme pas possible. (Tobias, viens dans mes bras que je te console !) Bref, pari réussi. Même si je ne suis pas contente du tout. 

Une autre chose que je n'ai pas aimée et que j'ai trouvé très perturbant dans ce tome, c'est le changement de point de vue à chaque chapitre. Après deux tomes à n'avoir que le point de vue de Tris, j'ai eu du mal à m'y faire et je devais sans cesse vérifier qui parlait. De plus, ça casse carrément le mystère autour de Tobias (une des raisons qui font que je ne lirai probablement pas Four). Même si je comprends pourquoi l'auteur a fait ce choix (la culpabilité de Tobias après l'expérience ratée de Nita, le retour dans la ville.... qui n'ont pas été vécus par Tris), j'aurais plutôt gardé le point de vue de Tobias seulement pour les derniers chapitres. 


En bref, un premier tome explosif, un deuxième franchement bof et un troisième qui remonte le niveau, malgré mon avis partagé et mon pétage de plomb face à la fin. Il faut avouer qu'on ne s'y attend pas et ça change des autres sagas [spoiler tome 3] où le héros s'en sort toujours miraculeusement [fin spoiler].

Au final, c'est une saga que j'ai adoré et qui fait désormais partie de mes préférées (Tobias je t'aiiiiimeuuuuuh ♥).


Allez, un petit dernier pour la route :

Arrrg, je défaille !

dimanche 3 mai 2015

La délicatesse - David Foenkinos


Bonjour, bonsoir ! Me voila avec un livre que j'ai lu il y a un moment, et qui m'a énormément plu. Habituellement, je ne lis pas beaucoup ce genre de livre et pourtant, le titre, le résumé et les premières lignes m'ont vraiment donné envie de le lire. Et j'ai adoré !

Le résumé :
« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m'en vais. C'est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n'est guère mieux. On sent qu'on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu'un jus ça serait bien. Oui, un jus, c'est sympathique. C'est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l'orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d'abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l'épouse...
- Je vais prendre un jus... Un jus d'abricot, je crois, répondit Nathalie.
Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »


Voila. Rien que le résumé en dit long sur le livre. Sur la manière dont est écrit le livre. 

Il n'est pas composé uniquement de récit. Il y a parfois des définitions (notamment celle de la délicatesse), ou plein d'autres petites choses comme les résultats de matchs de foot, ou le menu d'un repas, tout en relation avec le texte, évidemment. Ces petites pauses font du bien. Même si on en a pas vraiment besoin, car on est très pris par l'histoire et puis le livre n'est pas très long : il ne fait que 209 pages.

La délicatesse pourrait presque être considéré de psychologique. Mais pas vraiment. C'est plutôt une décortication de ce qu'est l'amour. On voit différentes formes d'amour dans ce livre : celui de Nathalie pour François, tragique, celui du patron, Charles, pour Nathalie, infidèle et (justement) indélicat, celui de Markus pour Nathalie, tout en timidité, en naïveté, mais en fatalisme, aussi. Et enfin, celui de Nathalie pour Markus, tout en retenu, de peur de souffrir encore et d'être infidèle au souvenir de François. A travers toutes les situations du livre, on en apprend un peu plus sur l'amour, sur sa construction. On oublie nos acquis, nos idées toutes faites et on découvre d'autres façons d'aimer. Des façons touchantes.

C'est un livre que je qualifierais d'apaisant. C'est vrai que tout n'est pas rose dedans, mais la manière dont il est décrit et l'histoire en elle-même me rendaient calme, tranquille.

Je me suis vraiment attachée aux personnages. A Nathalie et sa fragilité, à Markus et son manque de confiance en soi. Je n'ai pas eu le temps de m'attacher à François, il est parti trop vite. Quant à Charles, je ne l'ai pas aimé du tout. Cette manie de tout manipuler et de croire que le monde tourne autour de lui m'a plutôt insupportée. Ainsi que sa conduite envers Nathalie.


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Je viens d'apprendre que l'auteur a également adapté son livre en film. Nathalie est jouée par Audrey Tautou et Markus par François (cte coïncidence xD) Damiens. A première vu, je n'aurai pas choisi Audrey Tautou pour Nathalie. Nathalie est censée être une femme magnifique, élégante et j'ai du mal à voir ça chez l'actrice (bien que je ne la trouve pas moche). En revanche, j'approuve totalement le choix de l'acteur pour Markus. La bande annonce (et le livre) m'a donné envie de le voir !


Bref, c'est un livre à lire, qui ne prend pas beaucoup de temps mais qui est quand même une petite merveille.


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« Il émanait d'elle une sorte de naturel émouvant, une grâce dans le mouvement, et il pensa : elle est exactement le genre de femme avec qui je voudrais partir à Genève. Alors, il prit son courage à deux mains - et il aurait même aimé en avoir quatre à cet instant. Surtout que pour lui, c'était vraiment la première fois. Une entrée en matière absolument classique, qui détermine souvent le début des chose qui le sont moins par la suite. »

« La soirée avait eu le parcours du Titanic. Festive au début, elle mourait dans un naufrage. La vérité avait souvent l'allure d'un iceberg. »


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Pour le commander : ici.
209 pages
ISBN : 978-2-07-044025-2